Le Canada se trouve à un carrefour. Resterait-il une nation souveraine — ou deviendrait-il le 51e état des États-Unis?
Lorsque le président actuel des États-Unis évoque ouvertement l'annexion du Canada, cela déclenche une vague de résistance comme le pays n'en a jamais connu. Des bagels de Montréal devenus symboles patriotiques à un mouvement souterrain estampillant "Fièrement Canadien" sur la monnaie, des arénas de la LNH résonnant de chants anti-annexion à la renaissance de la guerre de 1812 (avec une reconstitution de l'incendie de la Maison-Blanche), les Canadiens ordinaires trouvent des moyens extraordinaires de dire "Pas aujourd'hui, Amérique."
Racontée à travers le regard percutant et l'investigation d'Emily Richardson, la correspondante senior infatigable du The Moose & Herald, cette histoire orale spéculative capture le dernier combat d'une nation contre l'assimilation. Mi-satire politique, mi-résistance journalistique, Sorry, But No explore ce qui se passe lorsqu'un pays poli cesse de s'excuser et commence à riposter.
Avec de l'humour mordant, des échos historiques, et un regard sans concession sur la manière dont l'identité nationale se forge à travers le conflit, ce livre est à la fois un avertissement et un cri de ralliement.
Pour ceux qui croient que les frontières peuvent être effacées par des papiers administratifs, voici la réponse du Canada :
Un orignal tient son terrain. Et nous aussi.